Association Salonaise des Jeux de Simulation

Amicale se réunissant le samedi pour jouer à des jeux de rôle, de plateau, etc.
 
AccueilPortailRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez
 

 Les Warders de A à Z

Aller en bas 
AuteurMessage
Tax Collector
Avatar
Avatar
Tax Collector

Nombre de messages : 4874

Les Warders de A à Z Empty
MessageSujet: Les Warders de A à Z   Les Warders de A à Z Icon_minitimeLun 25 Nov - 0:45

J'envisageais de présenter mon background sous forme de... dictionnaire, ce serait peut-être moins aride que l'ordre chronologique. Quoique... Mais cela me permettrait d'apporter un éclairage nécessaire sur certains sujets.

Avec, par exemple :

L comme Licence

Autorisation administrative d’exercer la fonction de guard, émise par l'UNOMA depuis 1961. Indispensable pour être considéré comme un guard, mais pas toujours suffisante. Par exemple, les guards américains doivent également obtenir l'approbation de la CCA – celle-ci est en quelque sorte l'ancêtre de la Licence mais subsiste toujours à l'heure actuelle.

Le statut légal des guards est sujet à controverses depuis les débuts de Vanguard. Si les justiciers costumés sont apparus aux États-unis, ce n'est pas d'ailleurs pas un hasard. En effet, la « citizen's arrest » les autorisait à assister les forces de l'ordre. Ce concept, hérité du droit anglo-saxon, remonte au Moyen-Age : les sheriffs encourageaient ainsi les  citoyens à les aider à arrêter les hors-la-loi. Il permet donc à une personne privée de procéder à une arrestation pour une infraction qui n'est pas commise en présence de la police.

Pendant des années, les guards américains ont  justifié leur action par cette notion. Lors de son premier exploit recensé, Vanguard avait arrêté des braqueurs de banque avant que la police n'intervienne. Il les avait désarmés et enfermés dans leur véhicule, puis avait soulevé celui-ci pour l'amener, au petit trot, devant le commissariat le plus proche. Avant de s'éclipser d'un bond prodigieux, Vanguard avait expliqué la situation aux policiers interloqués et cité la « citizen's arrest », sans se départir de sa courtoisie légendaire.

Tous les pays n'ont cependant pas la même tolérance. Au sein même des États-unis, certains états réservent la « citizen's arrest » aux crimes, alors que d'autres l'acceptent pour de simples délits.
Les États-unis ont finalement donné un véritable statut légal aux guards avec la création de la CCA (autorité du code de conduite) en 1954. L'approbation par la commission mettait les justiciers costumés dans une situation intermédiaire entre les simples citoyens et les policiers assermentés, faisant d'eux des auxiliaires officiels de la police.

L'UNOMA (bureau des Nations Unies pour les affaires méta-humaines) a repris et développé l'idée. Sa licence délimite l'action des guards dans un périmètre précis, aussi bien légal que géographique. Il existe en fait quinze licences possibles, suivant ces deux critères. 

Au niveau légal, les pouvoirs dont disposent les guards s'échelonnent entre trois niveaux :
1. une licence de type « Auxiliarius » fait du guard un auxiliaire des forces de police, pouvant arrêter des criminels en flagrant délit ou dans le cadre d'une action conjointe avec la police, mais ne pouvant pas mener une enquête de sa propre initiative ;
2. avec une licence de type « Vigiles », la plus fréquente, le guard devient l'équivalent d'un officier de police local ;
3. une licence de type « Prætor » lui donne des pouvoirs étendus, comme si le guard était un juge d'instruction.

Au niveau géographique, l'UNOMA distingue :
1. une licence locale, limitant les prérogatives du guard à une ville ou à une région précise ;
2. une licence nationale, permettant d'exercer dans un pays tout entier ;
3. une licence internationale, pour un ensemble de pays voisins – voir les Guards continentales ;
4. une licence spéciale ; 
5. ou universelle, sans aucune restriction.

L'élite de la Guilde, la Silver guard, bénéficie d'une licence Prætor universelle.

Une seule autre équipe dispose à l'heure actuelle d'une licence Prætor : les Warders. Ceux-ci constituent en fait les principales forces de l'ordre de l'archipel de Tristan da Cunha et disposent d'une grande marge de manœuvre, censée leur permettre de résoudre les innombrables problèmes qu'ils ne manqueront pas de rencontrer pendant leur service. Ils peuvent notamment réquisitionner, à leurs risques et périls, les inventions des SQUATers pour les utiliser contre une menace extérieure.
La licence des Warders est également spéciale : en plus de l'archipel, leur juridiction s'étend aux SQUATers, même quand ceux-ci sont en voyage à l'étranger (sans cette disposition les Warders ne disposeraient que d'une licence locale).

La Blue Guard et la Krasnaya bénéficiaient par le passé d'une licence Prætor, avant que la Blue Guard ne s'émancipe du gouvernement américain (au prix de certaines de ses prérogatives) et que l'URSS ne connaisse plusieurs changements de régime (si son dirigeant actuel est un ancien membre de la Krasnaya, Vassili dit « l’œil de Moscou », celui-ci tente de libéraliser son pays et de réduire les pouvoirs des anciennes élites).

_________________
Vaisseau spatial !
Revenir en haut Aller en bas
Tax Collector
Avatar
Avatar
Tax Collector

Nombre de messages : 4874

Les Warders de A à Z Empty
MessageSujet: Re: Les Warders de A à Z   Les Warders de A à Z Icon_minitimeLun 2 Déc - 17:23

Et un Who's Who ?

Voir le Fichier : Docteur_Caecilius.pdf

Ce n'est qu'un premier jet, je dois corriger quelques lourdeurs...

_________________
Vaisseau spatial !
Revenir en haut Aller en bas
 
Les Warders de A à Z
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Association Salonaise des Jeux de Simulation :: Tax Collector :: Super-héros :: Méta-ressources-
Sauter vers: